Neuf heures du soir, le bateau est au mouillage. La dernière annexe est passée il y a une heure, la crique est à vous, et personne n’a regardé l’heure depuis le déjeuner.
C’est ça qu’on vend. Le reste de cette page dit comment on y arrive.

Des bateaux de moins de dix ans
Un pont qu’on lave pieds nus le matin, avant que le soleil ne tape. Une cabine où l’on tient debout pour s’habiller. Une douche qui a de la pression, des draps en coton, et le silence quand on ferme la porte.
Aucun voilier ni catamaran de plus de dix ans. Vous connaissez le modèle et l’année de mise à l’eau avant de réserver, pas en arrivant sur le ponton. C’est ce qui fait qu’on dort aussi bien la sixième nuit que la première.

Un chef à bord, en option
Nos chefs travaillent à terre dans la restauration et l’événementiel, et embarquent pour la semaine.
À bord, le chef descend au marché du port pendant que vous dormez encore. Le déjeuner se décide dans la crique où l’on jette l’ancre, en fonction de ce qu’il a trouvé le matin — pas d’un menu arrêté trois semaines plus tôt. De saison, bio autant que possible, et cette idée qu’un beau produit à peine touché vaut mieux qu’une assiette compliquée.
Le soir, la table est dressée sur le pont arrière avant que vous remontiez de l’eau. Et elle est débarrassée sans que vous l’ayez vue l’être.


Un skipper qui parle votre langue
Skipper RYA, francophone, et qui a déjà fait la route qu’il vous propose. La météo du lendemain, le mouillage qu’on quitte à seize heures parce que le vent va tourner, la crique qu’il garde pour le dernier jour : tout ça se dit dans votre langue, et vous décidez en connaissance de cause.
C’est un détail jusqu’au jour où c’en est un.

Un prix, tout dedans
Vous ne sortirez pas votre carte à bord. Le skipper, le linge de lit, les serviettes, le ménage de fin de séjour et les assurances sont dans le prix, annoncé une fois, au début.
Ce qui n’y est pas — le carburant, les frais de port et de mouillage, l’avitaillement — est chiffré dès le devis, avec un ordre de grandeur pour votre itinéraire. Aucune ligne n’apparaît après la signature.


Votre groupe, personne d’autre
Le bateau entier est à vous. Pas de cabine vendue à des inconnus, pas de départ groupé, personne d’autre à la table du dîner. Vous êtes deux, six ou huit, et c’est vous qui décidez de l’heure du petit-déjeuner — ou qu’il n’y a pas d’heure.

Le rythme, c’est vous qui le donnez
Certains veulent la traversée de nuit, le quart à trois heures du matin et l’île qui sort de la brume au petit jour. D’autres ne veulent pas perdre la côte de vue et préfèrent trois heures de mer et une longue après-midi à l’ancre, à ne rien faire de particulier.
Les deux font de bonnes semaines. La seule mauvaise, c’est celle où on impose la première à des gens qui voulaient la seconde. On en parle avant de partir, et l’itinéraire suit.
Monocoque ou catamaran
Les deux, selon ce que vous cherchez. Le catamaran ne gîte pas, offre un carré immense et des cabines séparées d’un bord à l’autre — c’est souvent le bon choix en famille ou à deux couples. Le monocoque navigue mieux au près, entre dans des mouillages plus étroits et coûte moins cher au port. Et surtout, il se comporte mieux quand le temps forcit : c’est le bateau des semaines où l’odyssée devient une vraie navigation.
On vous dira franchement lequel convient à votre semaine, y compris quand ce n’est pas le plus cher des deux.
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